Présentation

La DDIS (Division D’Interventions scolaires) est une division de l’association OREMIS ayant pour objectif d’aider les élèves en situation de handicap au sein même des établissements scolaires.

Nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes pédagogiques afin de promouvoir l’inclusion scolaire et de s’assurer de l’épanouissement des élèves. 

Les intervenants de la DDIS sont également formés en matière de harcèlement scolaire. 

Le harcèlement scolaire

Le harcèlement se caractérise par des violences (physiques ou morales) répétées parfois peu visible aux yeux des adultes, parce qu’elles se déroulent dans des lieux où ils sont peu ou moins présents (par exemple les coins de la cour de récréation, les couloirs, les toilettes, la cantine, etc…). Ces violences peuvent être également cachées (jets d’objets pendant que les enseignants sont face au tableau, insultes à voix basses, coups donnés en l’absence de témoins…). Elles s’exercent de manière discrète ou parce qu’elles semblent minimes. Les auteurs banalisent souvent ces violences comme des jeux « c’était juste pour rire ».

La victime rencontre des difficultés à faire part de ce qu’elle subit, parce qu’elle ne l’identifie pas au premier abord comme de la violence, parce qu’elle a honte, qu’elle a peur d’aggraver la situation, qu’elle craint la maladresse des adultes etc.

Face à des situations de harcèlement présumées ou à des élèves perçus comme isolés, les adultes, enseeignant.e.s, professionnel.le.s, parents sont parfois désemparés : comment savoir s’il s’agit de harcèlement ? Comment se rendre compte de la situation réelle de l’enfant ? Entre l’analyse des élèves, des familles, des adultes de l’établissement, il est parfois nécessaire d’objectiver la situation. 

Le harcèlement moral est un délit (article 222-33-2-2 du code pénale). Les familles ou représentants légaux peuvent donc déposer plainte, il reviendra ensuite à la justice de traiter cette plainte. Attention : une action en justice ne suffira pas à mettre fin au harcèlement, elle ne justifie pas non plus l’arrêt des mesures en cours dans l’établissement scolaire. Indépendamment de l’action judiciaire, et sans attendre les suites qui seront données à la plainte, l’établissement doit donc prendre les mesures nécessaires pour mettre fin au harcèlement. Il doit contribuer à la résolution de la situation notamment par la mise en place d’un plan de prévention de la violence (article R 421-20 du code de l’éducation).  

Vos témoignages nous intéressent

Comment fonctionne la division ?

Contrairement aux autres divisions, la DDIS fonctionne avec un système d’échelon permettant aux bénévoles d’évoluer au sein de l’association et de gagner en responsabilités. 

Ils nous soutiennent