Division d’interventions scolaires

La division d'interventions scolaires (DDIS)​

La DDIS est une division apparentement à l’association OREMIS. C’est à travers cette structure que nos bénévoles interviennent dans les établissements scolaires pour répondre aux besoins des élèves. 

Les actions de la DDIS

* L'inclusion scolaire *
ACCOMPAGNEMENT SCOLAIRE

Inclure chaque élève, peu importe sa différence, sa particularité, son handicap. S’adapter à chacun est notre mission. 

Dans les établissements scolaires nous allons mettre tout en oeuvre pour donner le plaisir d’apprendre à ces élèves, le plaisir d’enseigner à ces enseignants.

Former les enseignants en matière de handicap, parler des différents troubles : DYS, TDAH, TSA… Mettre en place les aménagements.

Nous aidons également l’élève à la prise en main du matériels adaptés à son handicap : ordinateur, souris scanner, word, open office, geogebra…

* Le harcèlement scolaire *

Le harcèlement se caractérise par des violences (physiques ou morales) répétées parfois peu visible aux yeux des adultes, parce qu’elles se déroulent dans des lieux où ils sont peu ou moins présents (par exemple les coins de la cour de récréation, les couloirs, les toilettes, la cantine, etc…). Ces violences peuvent être également cachées (jets d’objets pendant que les enseignants sont face au tableau, insultes à voix basses, coups donnés en l’absence de témoins…). Elles s’exercent de manière discrète ou parce qu’elles semblent minimes. Les auteurs banalisent souvent ces violences comme des jeux « c’était juste pour rire ».

La victime rencontre des difficultés à faire part de ce qu’elle subit, parce qu’elle ne l’identifie pas au premier abord comme de la violence, parce qu’elle a honte, qu’elle a peur d’aggraver la situation, qu’elle craint la maladresse des adultes etc.

Face à des situations de harcèlement présumées ou à des élèves perçus comme isolés, les adultes, enseeignant.e.s, professionnel.le.s, parents sont parfois désemparés : comment savoir s’il s’agit de harcèlement ? Comment se rendre compte de la situation réelle de l’enfant ? Entre l’analyse des élèves, des familles, des adultes de l’établissement, il est parfois nécessaire d’objectiver la situation.